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Écrit par Marina Dejanovic
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A mes grands amours, Nils, Émilien, Simple ou Bart, s’est ajouté ce week-end Marc Doinel, branché sur le fuseau horaire de l’autre bout du monde, marié à une institutrice, père de deux enfants uniques, chef d’agence et patron pas comme d’autres. Même mon homme s’avère un peu sur le modèle, c’est vous dire si l’auteur a influencé mes vingt ans, pas trop rangeable, bon et doué de bon sens jusqu’à outrance, drôle, intelligent, et qu’on arrive assez facilement à sortir de ses gongs dès qu’une injustice se profile. Un homme droit, qui fait du mieux qu’il peut. Juste un héros de chaque jour… Ah… Doinel…
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  Vous vous sentirez libéré. Tout naturellement, vous vous accorderez alors vous-mêmes le droit à vos goûts, à vos choix, à vos plaisirs, à la fois détachés, libéré, et rattachés, librement, aux bienséances sociales en matière de lecture ; mieux encore, vous accorderez le droit aux auteurs de ne pas vous plaire, sans leur ôter le droit à leur créativité, toute personnelle qu’elle soit. Et si la chaine persiste, il se pourrait que l'humanité y gagne le droit à la diversité, à l'ignorance, source de toute curiosité, source de tout échange... un peu de sagesse, quoi.
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Écrit par Marie Pavot
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Marie s’est laissée embarquer en Afrique et aux Barren Lands, pour revenir dans le coin, avec un article vous proposant un regard d’adulte, et un regard d’enfant sur L'Oeil du loup de Daniel Pennac, rédigé par une jeune femme, déjà grande et, à l’enfance encore toute fraîche !
Dans un zoo, un loup solitaire tourne en rond toute la journée dans la cage. Un jour, un petit garçon vient lui rendre visite. Mais au lieu de lui donner quelques miettes de pain et de continuer à visiter le reste des lieux, il décide de s'arrêter devant la cage du loup pour n'en plus bouger...et le regarder, droit dans les yeux. Enfin dans l'oeil, car le loup n'en possède qu'un. |
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Écrit par Marina Dejanovic
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Je l’ai lu ce soir. Comme chaque nouveau Mam. Dans les transports d'abord. En marchant dans les rues noires. Chez moi, enfin. Tranquille. En tailleur. Par terre. Incap’ de l’attention nécessaire à bouger un orteil, fourmis ou pas, avant la fin du bouquin. Et encore un peu après... Toute entière happée par l’histoire de La Fille du docteur Baudoin. (Et j’vous raconte pas l’engourdissement après toute une série de Nils Hasard… Nils… *soupir*… dire qu’il n’y en a que sept… M’enfin elle n’est pas si frustrante, Mam, elle en a écrit des tonnes, y’en bien une petite centaine, rien que pour vos petites faims et vos accès de boulimie !)
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Écrit par Marina Dejanovic
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Un beau jour, en région parisienne
Très cher Stojil, C’est con que tu sois mort… Tu étais mon compromis. Si ta voix, Big Ben de leurs brouillards intimes, n’avait résonné plus fort que mes tempêtes compatriotes, qui m’aurait réconciliée avec le bitume français ? |
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Écrit par Marina Dejanovic
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Le Sens de la houppelande, par Pennac et Tardi, une lecture de Marina, qui souhaite la neige, la sérénité et mille et une intentions de cadeaux à chacun rien que pour l'année à venir !
On dirait un album pour enfants pour adultes. Tant et si bien que j’ai pour habitude depuis des années déjà, de le lire à voix haute à tout adulte consentant que je croise sur ma route, comme à un enfant... |
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Écrit par Marina Dejanovic
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Je ne serai pas de ceux qui dévoileront aux lecteurs impatients les secrets de ce volume, plutôt de ceux qui respecteront l’impatience des lecteurs qui préfèrent les découvrir par eux-mêmes. Je m’adresserai donc ici aux dubitatifs parmi vous qui n’auraient pas encore succombé au phénomène.
La série des Harry Potter est un best-seller particulier. Je me souviens, à l’époque de la sortie du Prisonnier d’Azkaban, on n’en entendait parler nulle part, mais on ne pouvait prendre les transports en commun de la région parisienne sans croiser quelques lecteurs de Potter, tous âges confondus... |
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